Dans le travail en constellations familiales chamaniques, un thème revient souvent, discret mais puissant : celui d’un pacte inconscient avec la souffrance familiale. Tu ne l’as pas décidé avec ta tête. Tu ne l’as même pas choisi avec ton cœur. Et pourtant, il agit.

Ce pacte t’amène parfois à te mettre de côté, à repousser ce qui te ferait du bien, à saboter ce qui pourrait t’aider à avancer. Il ne s’agit pas de faiblesse ni d’échec personnel. C’est souvent un acte d’amour hérité, transmis à travers les générations.

Reconnaître ce mécanisme, c’est faire un pas vers plus de conscience, de liberté, et d’amour véritable — pour toi-même, et pour ceux à qui tu es resté fidèle sans le savoir.

Des décisions en apparence anodines…

La veille d’un atelier de constellations, un homme m’écrit :
« Je ne me sens pas bien en ce moment, trop de fatigue. Je vais rester tranquille à la maison. »

Peu avant le début d’une formation, une femme me contacte :
« Avec des dépenses imprévues et le fait que ma fille veut que je reste avec elle, je renonce à suivre le parcours. »

Je sais que chacun fait ce qu’il peut, avec ce qu’il vit, dans le respect de ses priorités du moment. Mais parfois, je sens qu’il peut être utile d’ouvrir une porte, d’amener une autre perspective, tout en douceur.

Alors je leur ai répondu ceci :

« Je comprends entièrement ta décision. Prendre soin de soi, de ses proches, gérer l’imprévu, c’est important. Et en même temps, je t’invite à te poser une question en toi : est-ce que cette fatigue, ce manque d’argent ou cette demande extérieure ne viennent pas simplement faire écho à un ancien réflexe ? Celui de te retirer, de te mettre en retrait de toi-même ? Peut-être que ce n’est pas une vraie limite, mais une fidélité invisible à quelque chose de plus ancien. »

Tu n’as rien à te reprocher. Il ne s’agit pas de forcer quoi que ce soit. Mais simplement de remarquer : est-ce que tu t’autorises vraiment à aller vers ce qui te ferait du bien ? Ou est-ce qu’il y a en toi un automatisme de retrait, que tu n’as jamais vraiment choisi consciemment ?

C’est là que commence le mouvement intérieur : dans l’observation sincère, douce, non jugeante.

Un héritage invisible qui te dépasse

Ce pacte de souffrance que tu portes ne vient pas de toi. Il prend souvent racine dans des histoires familiales que tu ne connais pas en détail, mais que tu ressens dans ton corps, dans ta vie.

Des histoires de guerre, de deuil, de pauvreté, de trahison, de honte, de silence. Quand un membre de ta lignée a traversé quelque chose de trop dur pour être digéré, sa douleur reste là. Non résolue. Non nommée.

Et parfois, sans le savoir, tu prends le relais. Par loyauté. Par amour. Pour ne pas oublier. Pour ne pas « trahir ». Tu reproduis alors un schéma de blocage, de solitude ou de sacrifice, même si cela ne te ressemble pas vraiment.

Trois histoires qui illustrent ce mécanisme

Claire, 42 ans, travailleuse sociale
Claire était épuisée. Elle se sentait responsable de tout. Elle avait du mal à se reposer, comme si elle devait toujours faire plus. En constellation, elle découvre qu’elle est reliée à sa grand-mère, morte jeune après avoir élevé seule six enfants dans la misère.
Claire portait son combat. Son devoir. Son épuisement.
Le jour où elle a pu lui dire :
« Je te vois. Je t’honore. Et maintenant, je choisis ma vie. »
un poids est tombé. Elle a commencé à poser des limites, à souffler.

Karim, 35 ans, entrepreneur
Karim sabotait ses projets sans comprendre pourquoi. À chaque réussite possible, quelque chose en lui lâchait. En constellation, il entre en contact avec la mémoire d’un oncle rejeté par la famille, mort en prison.
En refusant de réussir, Karim restait loyal à ce membre exclu. Il se punissait de vivre ce que l’autre n’avait pas pu vivre.
Quand il a pu reconnaître cette fidélité et y mettre de la conscience, il a commencé à se sentir libre d’aller vers le succès, sans culpabilité.

Sophie, 29 ans, artiste
Sophie fuyait l’amour dès que ça devenait sérieux. Elle portait la douleur d’une arrière-grand-mère, morte de chagrin après avoir perdu son grand amour à la guerre.
Le message transmis inconsciemment était :
« Aimer, c’est mourir de douleur. »
En voyant cela, Sophie a pu poser un acte intérieur de séparation :
« Je t’aime. Et je choisis de vivre autre chose. »
Elle a commencé à s’ouvrir à l’amour, sans peur de reproduire la même fin.

Comment commencer à te libérer ?

Tu ne peux pas forcer la sortie d’un pacte inconscient. Mais tu peux le voir, doucement, sincèrement. Et poser cette vérité :

« Je m’empêche d’être bien. Je me sabote parfois. Pas parce que je suis faible. Mais parce que je porte quelque chose qui ne m’appartient pas. »

C’est à partir de là que les choses commencent à changer. Pas parce que tu luttes, mais parce que tu ouvres un espace de conscience, de choix, et d’amour pour toi-même.

Trois outils pour te reconnecter à toi

1. Les constellations familiales chamaniques
Elles permettent de rendre visible ce qui agit dans l’invisible. Elles mettent en lumière les loyautés inconscientes. Et surtout, elles offrent un espace pour poser un nouveau mouvement : celui de te choisir, sans renier personne.

2. Le rituel de déliaison
Tu peux créer un espace symbolique chez toi. Allume une bougie, respire profondément, et dis :
« Je t’aime, je t’honore, mais aujourd’hui je te rends ton histoire. Je choisis de vivre la mienne. »
Puis souffle la flamme. Ce n’est pas magique, mais c’est un acte énergétique fort.

3. Le journal de vérité
Pendant 21 jours, note les moments où tu te retiens, où tu dis non à ce qui te ferait du bien, où tu t’effaces. Pas pour te juger. Juste pour observer. Car la lumière commence toujours par la conscience.

Un regard chamanique : voir, et laisser faire

Dans le travail chamanique, on ne force rien. On n’analyse pas. On laisse apparaître.
Et souvent, ce qui émerge, c’est toi. Toi, juste là, arrêté·e à la frontière de ta joie. Le souffle coupé. Restant loyal·e à une douleur ancienne.

On ne te pousse pas. On t’invite à regarder. Et si tu le peux, si tu l’acceptes… quelque chose en toi commence à bouger.

C’est un chemin. Pas toujours simple. Mais c’est un chemin possible. Et profondément transformateur.

Pour conclure : tu as le droit de te choisir

Tu n’as pas à souffrir pour mériter l’amour.
Tu n’as pas à t’effacer pour garder ta place dans ta famille.
Tu n’as pas à dire non à la joie pour être fidèle à ceux que tu aimes.

Ce que tu peux faire, ici et maintenant, c’est te dire la vérité. Et faire ce choix intérieur, doux mais radical :
sortir du pacte inconscient de souffrance familiale.

Alors, tu pourras avancer.
À ton rythme.
Libre. Vivant. Entier

Cette image représente une allée forestière avec des arbres de chaque côté. L’allée est sinueuse et étroite, et les arbres sont élevés et épais. Les feuilles des arbres sont vert foncé, et le ciel est bleu clair. L’image est paisible et sereine, avec aucune trace d’activité humaine. Il y un texte au milieu dans un encadré beige « Cercle de pierre chamaniques : une méditation guidée pour la paix intérieure ».

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